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Dernière mise à jour : 15 févr.

Comment bien choisir ses aliments lorsqu'ils sont transformés ?




Comment savoir si un produit est de bonne ou de mauvaise qualité ?


Rien n’impose aux industriels d’indiquer d’où viennent leurs ingrédients, ni comment ils ont été produits. On peut donc difficilement savoir ce qu’ils valent. Une bonne manière de limiter les dégâts, c’est de privilégier les produits dont la liste d’ingrédients est la plus courte possible et se rapproche le plus d’une recette maison. La question à se poser est simple : ai-je ces ingrédients dans mon placard ?



Comment on s’y prend ?


La question est vite vue pour les additifs (les fameux « E »...). À part quelques colorants de pâtisserie ou quelques arômes artificiels, on n’a pas d’additifs dans sa cuisine : ni conservateur, ni agent de texture, ni anti-agglomérant, ni exhausteur de goût, etc. On ne trouve pas non plus de protéines de blé ou de lactosérum, de dextrose, de poudre d’œuf, de plasma de porc, de beurre concentré, d’huile hydrogénée ou de viande séparée mécaniquement. Si vous laissez en rayon les produits contenant des additifs, des ingrédients « étranges » et comportant des listes d’ingrédients à rallonge, vous allégez considérablement votre caddy !


Concernant la qualité nutritionnelle des ingrédients, que faut-il regarder ?


Identifiez les trois premiers ingrédients et traquez absolument la présence de sucre sous toutes ses formes (sucre, sirop de glucose, maltodextrine, maltose, sirop de sucre inverti…) et de mauvaises graisses (riches en saturées comme l’huile de palme, de coprah, le beurre ou encore riches en oméga-6 comme l’huile de tournesol ou d’arachide). Dans une tablette de chocolat par exemple, si le sucre est le 1er ingrédient, mieux vaut le laisser en rayon et choisir un chocolat où le sucre est en 2ème ou 3ème position. Pour les graisses, essayez de privilégier les huiles d’olive ou de colza qui sont bien plus intéressantes sur le plan nutritionnel que l’huile de palme ou de tournesol. D’autres critères sont à prendre en compte : la teneur en sel, le degré de transformation des glucides… Par exemple, les céréales du petit déjeuner très transformées ont beau contenir des céréales complètes, elles se digèrent beaucoup trop vite.


Pourquoi les teneurs en sucre et en sel doivent être particulièrement surveillées ?

Le sucre et le sel sont des substances non seulement néfastes en grande quantité sur l’organisme (résistance à l’insuline, diabète, surpoids, caries, hypertension artérielle…) mais également des ingrédients très « addictifs ». Ils rendent « accro » aux aliments qui en contiennent.


Faut-il se fier aux calories ?


Dans le cas des produits allégés, l’absence de graisse est quasi-systématiquement compensée par l’ajout de d’amidons transformés, d’épaississants, de gélifiants… Ces ingrédients peuvent, dans certains cas, paradoxalement favoriser la prise de poids car ils sont susceptibles de faire grimper la glycémie. Par ailleurs, si un produit comporte de l’eau en première ou deuxième position dans la liste, c’est inquiétant. Même si la conséquence en termes de calories est intéressante à première vue, il faut savoir que pour faire tenir cette eau dans le produit, l’industriel va ajouter des épaississants, des gélifiants… Bref, des substances que l’on préférerait ne pas trouver dans son assiette !


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